Manakara
La plage
Une zone humide entre la ville et la plage
Le pêcheur de langoustes prépare ses filets
Une rue près de la plage
Les pêcheurs en pirogue sur le canal
La ville de Manakara présente de larges avenues sableuses avec des petits commerces dont des alignées d’étals sur le trottoir. Ça ne fait pas riche.
Il passe des gens endimanchés et des petites filles en robe blanche qui reviennent de la messe.
La ville est séparée de la mer par une large zone basse et humide où il y a des rizières.
Pour aller à la plage on sort de la ville par une route toute droite qui traverse la zone humide – du monde à pied et des pousse pousse. On passe la rivière sur un superbe pont métallique rouge. Il y a du monde à la plage ; et des vagues. Au bout on atteint une digue – un pêcheur à la ligne et les badauds du dimanche. Le quartier administratif est situé près de la plage ; beaucoup de bâtiments sont vétustes. Le port est sur la rivière. Trois petits bateaux attendent à quai. Il n'y a personne.
Si on doit repartir de Manakara en train il est préférable de réserver sa place étant donné la cohue qu'il y a le matin à la gare avant le départ. Le guichet est fermé le lundi.
Balades :
On prend à gauche sur l'avenue qui mène à la plage avant de sortir de la ville . On traverse une rizière. Il y a des bananiers, des arbres ; c'est vert.
On passe devant des entrepôts abandonnés. On arrive à la mer. Il y a un grand bâtiment blanc et bleu, style colonial, en restauration (pour en faire un hôtel ?). Sur la plage, des vagues comme d'hab. Très gros nuage noir à l'horizon sur la mer. Trois pêcheurs nettoient leur grand filet vert à côté de leur pirogue. Au retour, on les verra repartir en mer.
On longe la plage jusqu'à l'embouchure. Beaucoup de petits gamins réclament des bonbons, des stylos, de l'argent.
A la pointe , on contourne le village de pêcheurs sous les filoas. Les femmes de pêcheurs attendent les hommes avec des bassines en plastiques. On voit quelques pirogues en mer.
On prend le chemin du phare sous de vieux badamiers. Ils ont des fruits en forme de 4 cœurs disposés en carré et des fleurs blanches à longues étamines.
Le phare n'éclaire plus et l'épicerie du phare est éteinte, mais le chemin est agréable : vert, fleuri.
Demi-tour. On passe devant les bureaux de la société des produits de la mer (avec comme enseigne une langouste) ; Des femmes pêchent avec un grand filet.
On prend l'avenue des entreprises . Large. Goudron neuf. Les trottoirs sont bien avancés. Entreprise de transport ; entreprise d'import-export. Entrepôts.
On traverse la voie ferrée. Le secteur est très actif. Du monde et des petites boutiques.
Déjeuner à la guinguette au bord de la rivière Manakara. Nous sommes seuls.
Cap au sud. Route sympa. Des maisons (en bois, en béton, en briques). Des gens, des enfants qui disent « bonsoir vazaha ». Ensuite, c'est plus chic avec des terrains verdoyants et clos.
On arrive à une grande prairie qui descend vers la rivière ; pirogues sur la berge ; pirogues sur la rivière qui transportent de la canne à sucre.
Cimetière chinois au bord de la mer très bien entretenu.
Et il y a le mémorial aux victimes du 29 mars 1947. Le mémorial est sur la fosse commune.
3000 exécutions nous dit-on.
Hôtels
1- Les délices - 72 217 34 / 032 41 747 95
2- Les Flamboyants - 033 02 134 22
3- Leong Hôtel - 62 216 88 / 032 45 939 99
4- La Vanille - 72 210 23 / 03314 710 40
5- Les délices (annexe)
6- Parthenay Club - 72 213 63 / 033 14 712 19
7- Ampilao Beach - 72 216 68 / 032 41 263 77
Restaurants
A- Chez Clo - 72 216 73
B- La Guinguette - 72 213 92 / 032 43 508 24
Les hôtels 1 et 6
Plan de MANAKARA